Œuvres / 2019

Chaque année, je fais en moyenne une trentaine d’œuvres d’art individuelles, mais 2019 m’a fait prendre un chemin différent. J’ai fini par créer quelques images indépendantes, complèter trois mini-séries, et commencer une collection plus élaborée.

L’une des mini-séries a abordé mon anxiété: comment j’essaie de la gérer ainsi que ses deux sources principales—les crises de l’environnement et la misogynie. Une autre était composée de peintures de techniques mixtes inspirés par mon séjour à la résidence d’artiste Camp Stomping Ground. Ces œuvres sont dispersées parmi les images ci-dessus, tandis que ci-dessous est la plus formelle des trois mini-séries.

Ces onze portraits montrent des ouvriers et des organisateurs syndicaux. Ils figureront dans un livre qui paraîtra en quelques mois. Pour en savoir plus sur cette collection et les personnes qui m’ont engagé pour le créer, consultez ce billet de blog.

Parallèlement à toutes ces nouvelles œuvres, certaines de mes anciennes toiles ont également repris de l’importance en 2019. Pour commencer, j’ai ajouté deux portraits à ma série La Magie Empathique pour son exposition en avril au Lyceum Hall de Burlington, dans le New Jersey.

Gwenn Seemel in Newsweek
capture d’écran de Newsweek

En même temps, un de mes portraits de Trump créé en 2017 a fait la une des journaux en avril lorsqu’il a été retiré d’une expo collective à la Montclair Public Library, puis réinstallé par la suite.

Gwenn Seemel on the set of Hip New Jersey with Lisa Marie Latino
capture d’écran de Hip New Jersey

“Notre studio s’est retrouvé avec un embouteillage, tout le monde se rassemblant pour regarder, les bouches ouvertes, l’art de [Seemel].”

- l’éditeur, Hip New Jersey, avril 2019